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 La force d'un homme est égale à sa plus grande faiblesse

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William Cooper
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La force d'un homme est égale à sa plus grande faiblesse

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Juillet 2014

William se réveilla en sursaut ce matin-là. Il était en sueur et les battements de son cœur semblaient vouloir jouer un morceau de rock particulièrement entrainant. Cela faisait des semaines qu’il n’arrivait plus à dormir, depuis les évènements s’étant déroulés sur cette île dans le pacifique.
Il réussit à attraper son portable dans le noir, si la lumière artificielle lui fit mal aux yeux,  il réussit néanmoins à déchiffrer les quelques symboles présents. Il était donc 5h30, un record, lui qui n’arrivait jamais à dormir plus d’une heure ou deux.
Un autre coup d’œil à son portable lui annonça qu’il n’avait pas reçu de messages. Cela faisait des jours qu’il n’avait pas de nouvelles d’elle.

Il finit par se lever afin d’aller faire sa toilette. En chemin, il constata à nouveau à quel point ce lieu avait changé. L’ancien QG des clandestins était devenu une véritable demeure, il avait fait tous ces changements seuls. Désireux de conserver le secret sur ce lieu, il avait condamné la plupart des entrées, connu des anciens clandestins, pour n’en laisser qu’une seule que lui seul connaissait. Il avait ensuite aménagé l’ancien QG pour en faire un lieu vivable. Il avait enfin une véritable chambre, et le reste du QG pouvait faire penser à un appartement new-yorkais, à ceci près qu’il se trouvait sous terre.

Deux heures plus tard, le voilà qui met hors-jeu un braqueur de bijouterie qui tentait de s’enfuir avec son butin. Il l’immobilise et l’assomme avant de le laisser aux bons soins des forces de l’ordre qui arrivaient à peine sur les lieux.
Voilà comment il passait ses journées à présent. N’ayant plus l’opportunité de travailler à l’université, il patrouillait dans l’immense ville à la recherche de criminel à arrêter. Mais ce petit jeu commençait à le lasser. Il aurait voulu pouvoir récupérer son ancienne vie, retourner à Londres et oublié sa vie new-yorkaise. Mais il ne pouvait partir, pas sans elle en tout cas.

Alors qu’il venait de se poser sur le toit de l’Empire State Building, il aperçut tout en bas plusieurs voitures de police filaient à toutes allures vers le nord en direction de Central Park. Sans même se demander ce qu’il se passait, il se laissa tomber dans le vide avant de déployer ses ailes et de rattraper les voitures dont les sirènes hurlantes semblaient annoncer la gravité de ce qui se jouait trois cents mètres plus bas.
En arrivant au-dessus de l’étendue verte, William vit immédiatement ce qui n’allait pas. Une épaisse fumée noire s’élevait du lieu boisé, enfin plus particulièrement d’une clairière. Au sol, un cercle de flamme entourait une dizaine de civils en panique. Pensant à un incendie, William ne vit pas l’étrangeté de la situation. Il se posa au milieu du cercle de flamme, et s’avança vers le groupe de civil.
Ce n’est qu’en voyant la terreur sur les yeux des personnes lui faisant face qu’il comprit. Il eut tout juste le temps de se retourner avant de recevoir un puissant coup qui l’envoya valsé à plusieurs mètres de là. Le guerrier se releva pour faire face à son agresseur.
C’était un homme immense qui lui faisait face. Le crâne rasé, une musculature particulièrement développée et des tatouages recouvrant ses bras, le parfait stéréotype du prisonnier en cavale… Bon OK, il faut aussi avouer que ses habits orange de tôlard aident énormément à cette déduction. L’homme fit craquer son cou et ses poings.

« C’était les Avengers que je voulais.

-Et bien il faudra te contenter de moi. je supposes qu'ils sont un peu trop occuper avec de véritable menace.»

La touche d'humour de William ne semblait pas avoir plut au géant. Recouvrant ses avant-bras l'homme envoya un torrent de flammes sur William. Ce dernier dut utiliser la vitesse du guépard, faisant ainsi disparaitre ses ailes, pour éviter d’être carbonisé. Ce type était un métahumain, et au vu de son accoutrement il avait dû s’échapper d’une des prisons qui autrefois était surveillée par le SHIELD.
William esquiva d’autres attaques avant de foncer sur son ennemi et de le lacérer à coup de griffe. William fut étonné par la vitesse du type et arrivait à esquiver ses attaques et à lui asséner quelques coups particulièrement douloureux. Le combat s’annonçait mal, autant pour lui que pour la sécurité des otages. En effet l’homme aux flammes infernales ne semblait pas se soucier de cramer un ou deux otages en cherchant à toucher le guerrier.




Dernière édition par William Cooper le Lun 1 Déc - 21:10, édité 1 fois
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Certains jours, il vaut mieux ne pas vous lever et rester enfouie sous votre couette, parce que si vous commettez l’erreur de poser un seul pied par terre, l’univers tout entier se retournera contre vous. Pour Darcy Lewis, on appelle ça des jours pairs. Mais il faut bien gagner sa croûte, aussi a-t-elle tendance à ignorer les signes extérieurs et à aller bosser, même quand elle se prend une crampe magistrale dès le saut du lit, ce qui est hélas le cas ce matin-là.  Et puis Darcy aime son travail. Il n’a rien d’admirable ni de révolutionnaire, mais elle aime penser qu’à sa petite échelle, elle aide les brillants esprits de Jane et Erik à se mettre en condition pour accomplir les exploits qui leur permettront un jour de traverser la galaxie sur le pont Rosen-Bifrost.

Aussi, lorsque Jane l’envoie de l’autre côté de la ville, dans un magasin spécialisé en électronique, pour récupérer les pièces dont elle a absolument besoin pour améliorer la sensibilité du capteur thermique de la génératrice annexe, Darcy opine du chef avec un sourire, malgré le fait qu’elle va en avoir pour deux bonnes heures de trajet au bas mot, et encore, à condition de couper par Central Park. Toutefois, elle garde le silence sur ce point, parce qu’elle sait combien Jane a tendance à se montrer protectrice avec son équipement – presque autant qu’avec son Dieu du Tonnerre, à vrai dire –, et que celle-ci se méfie des interactions entre sa stagiaire et son équipement, qu’elle a tendance à limiter autant que possible. Ce n’est pourtant pas la faute de Darcy si Biduflex sonne mieux que “capteur thermique de la génératrice annexe”, et ce n’est pas non plus elle qui l’a utilisé pour jouer au ping-pong un jour d’ennui. Elle a cependant promis à Ian, le véritable fautif, de garder le silence sur ce point à condition qu’il n’avoue pas au Dr Foster que Darcy a essayé d’utiliser son laser pour réchauffer une part de pizza et a failli mettre le feu au labo. Une chance que les extincteurs, à tout le moins, soient performants.

Environ trois heures plus tard, la jeune femme est à Central Park, sur le chemin du retour, portant deux lourds sacs remplis de bidules électroniques, ainsi que de deux paquets de mini-muffins. Il faudra cependant qu’elle pense à vérifier si Thor n’est pas revenu de mission ce jour-là, car l’Asgardien a le flair d’un cochon truffier en ce qui concerne la pâtisserie. Elle est à peu près au milieu du parc quand elle repère de la fumée, et qu’une odeur de brûlé parvient jusqu’à ses narines. La prudence commanderait qu’elle fasse un large détour pour éviter ce qui ressemble à un début d’incendie, mais personne n’a jamais osé taxer Darcy Lewis de prudence.

Elle se met à courir.

Quelques minutes plus tard, elle arrive devant un large cercle de flammes qui emprisonne une dizaine de gens terrifiés. L’espace d’un instant, le cerveau de Darcy s’arrête de fonctionner et elle observe, bouche bée, une dame âgée d’une bonne soixantaine d’années, aux cheveux bleu vif, et qui porte un legging dont l’imprimé à rayures orange et noir donnerait honte à tous les tigres de la planète. Elle se reprend assez vite, cependant, et remarque un jeune homme aux prises avec une grosse brute tatouée à laquelle l’orange va encore moins bien qu’à la grand-mère aux cheveux bleus. Ni l’un ni l’autre des adversaires ne semble humain, à en juger par l’agilité et la force dont ils font preuve l’un comme l’autre. Toutefois, le plus jeune des deux semble avoir le dessus… sauf qu’il ne remarque pas la langue de feu qui s’approche lentement dans son dos. Darcy réalise que son adversaire est en train de le distraire, et qu’il est sur le point de finir rôti.

- Attention, derrière vous ! hurle-t-elle de toutes ses forces, espérant de tout son cœur qu’il l’entendra malgré le vacarme.
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Soufrant à cause de la chaleur étouffante des flammes qui l’encerclait, William avait du mal à se concentrait. Son adversaire était bien plus vif que pouvait le laissait présager sa carrure. La puissance d’un bœuf allié à la vitesse d’un faucon, le tout accompagné de la puissance d’un dieu du feu.
William avait beau exécuter chacun de ses mouvements avec une précision hors du commun, cela ne suffisait pas. La vitesse du guépard ne pouvait rien face à la résistance du mastodonte.

Mais alors qu’il cherchait un moyen de se sortir de ce guêpier, il entendit une femme crier. Au travers du crépitement des flammes, il réussit néanmoins à comprendre la mise en garde et réussit à esquiver à temps la langue de feu. Le colosse ne devait pas s’attendre à cela, car il ne put arrêter la trajectoire de ses propres flammes et fut engloutit.
Faisant volteface, William revint au contact, puisant dans la puissance du gorille, il frappa. Le coup d’une telle violence que le colosse fut éjecter en dehors du cercle de flamme. William attendit quelques secondes jusqu’à ce que le géant se relevé enfin. Sur le visage de ce dernier on pouvait lire la douleur qui l’assaillait au niveau des côtes. Le coup porté par le guerrier avait dut lui briser une ou deux côtes.
Pour la première fois depuis le début de ce combat, William dégaina son arme. Sa lame noire, qui à présent ne le quittait plus, n’était plus l’instrument de destruction qui avait guidé William à commettre toutes ces horreurs. Non, elle n’était plus que l’outil d’un homme brisé.

Et alors que le colosse se lançait dans une charge empli de violence et de rage, le guerrier restait là immobile attendant le moment fatidique. On aurait pu le croire fatiguer ou tout simplement mélancolique. Mais l’homme, qui venait de fermait les yeux, était résolu. Ecoutant le crépitement des flammes, sentant les volutes d’airs sur son visage, il semblait si paisible.
La course du géant le fit traverser le cercle de flamme, qui ne fit que léchait sa peau avant de le laissait continuer son avancé. Il continuait de se rapprochait inexorablement du guerrier, le choc promettait d’être violent, l’issu semblait certaine. Comment récitait à une telle vélocité ? À une telle force ?
William entra alors en action, usant de la vitesse du guépard, il partit à vive allure vers son ennemi. Sa vitesse était incroyable, il avait rarement réussit une si belle accélération. Atteignant son ennemi en l’espace d’une seconde, il frappa en premier, son ennemi n’ayant pas eu le temps de comprendre ce qu’il se passait.
La lame rencontra la chair à une telle vitesse qu’elle ne fit pas que couper la chair. William put s’entendre les os du colosse être brisé. Et alors que le guerrier finissait sa course juste devant le mur de flamme, le colosse tombait à terre, son bras gauche reposant non loin dans une mare de sang.
D’un geste vif, William évacua le sang présent la lame et rengaina son arme. Il s’approcha de son ennemi, à présent à terre, et s’accroupît à côté de lui. Portant sa main à sa nuque il chercha le pouls de l’homme. Il s’était promis de ne plus jamais tuer un homme et si aujourd’hui il avait fait montre d’une violence assez spectaculaire, il espérait pouvoir conserver sa promesse. Il fut rassuré lors qu’il sentit le flux sanguin parcourir les veines de son adversaire.

Plusieurs minutes plus tard, ce qu’il restait de l’homme fut emmenait par les forces de l’ordre, le mur de flamme fut éteint par le pompier et les otages purent être libéré. En général, William ne restait jamais aussi longtemps. Il n’aimait pas être centre d’attention et son actes d’aujourd’hui pouvait lui apportait à la fois les remerciements des otages comme les critiques de ses détracteur qui trouvait la violence de son acte ignoble. Mais il ne pouvait partir sans la remercier. Elle avait certes joué un rôle minime dans ce combat, mais elle lui avait permis de survivre une journée de plus et de mettre hors-jeu le colosse. Sans elle, lui et de nombreuses personnes, elle y comprit, ne serait sans doute plus de ce monde.

« Je vous remercie. Sans votre intervention, je n’aurais pas pu régler cette affaire. »

Et alors qu’il se retournait pour partir de son côté, il ressentit le besoin de s’excuser.

« Je suis désolé. Ce spectacle peut paraitre horrible, mais mon but n’était pas d’amputer le bras de cet homme. »

Il ne savait pas quoi dire, il se sentait soudain responsable de ce qu’il avait à cet homme. Le colosse était certes un criminel dangereux, mais il aurait pu avoir une nouvelle vie une fois qu’il aurait payé le prix en nombre d’année d’emprisonnement. Mais à présent, et cela William le savait, il n’aurait plus cette chance. Rongeait par la rancœur, l’homme cherchait sans doute à se venger. Le guerrier avait provoquait tant de souffrance qu’il était sensible même au sort de ce qui mérité le moins sa compassion.


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Darcy a déjà eu l’occasion de fréquenter un paquet d’Asgardiens. Bon, en réalité, seulement cinq : Thor, Dame Sif et les Trois Guerriers. Mais malgré leurs différences évidentes, ceux-ci présentent pas mal de similitudes qui induisent la jeune feme à penser que certains de leurs comportements s’expliquent, au-delà de la simple amitié, par leur appartenance à une armée commune. L’armée asgardienne. Darcy a entamé récemment une liste des caractéristiques du parfait soldat asgardien. Pour le moment, celle-ci comporte cinq éléments :
- cheveux longs et tressés, barbe pour les hommes
- armure clinquante
- parler rétro
- sens de l’honneur
- un gosier sacrément en pente – même Dame Sif serait capable de battre à plate couture la plupart des hommes que Darcy connaît à un concours de boissons.

(Elle a cependant conservé la liste en question secrète, vu que Jane la regarde de travers depuis qu’elle a appris le gangnam style à Fandral et Volstagg. Sans doute craint-elle que Darcy n’en fasse autant avec Thor, ce qui est d’autant plus plausible qu’en réalité, la jeune femme a effectivement prévu de s’attaquer à lui la semaine suivante – l’idée de Thor dansant sur Psy avec son marteau en guise de fouet lui met des étoiles dans les yeux. Elle a gardé Hogun pour la fin, sentant que le flegmatique Asgardien est celui qui va lui donner le plus de fil à retordre. En ce qui concerne Dame Sif, en revanche, Darcy est beaucoup moins sûre d’avoir envie de prendre le risque.)

Quoi qu’il en soit, l’homme qui lui fait face lui rappelle un peu Thor et ses compagnons. Pas pour la barbe tressée ni pour l’armure clinquante, et le contexte ne l’incite pas forcément à lui proposer d’écluser verre sur verre. Pourtant, il y a dans sa posture comme dans sa manière de parler une certaine dignité, un côté un peu rétro qui lui fait songer qu’elle n’a pas affaire à un simple bon samaritain mais à un guerrier. Et il y a dans son regard un mélange de dignité et de tristesse.

Malgré ce que son apparence pourrait laisser croire, Darcy a toujours eu un faible pour ce qui était rétro. Après tout, elle a passé une année entière à étudier la seconde Guerre mondiale en général, et Captain America en particulier. D’ailleurs, bien qu’elle ne le reconnaîtra jamais publiquement, mais elle a depuis lors un petit béguin pour le super-soldat – surtout que, d’après ce qu’elle a pu voir à la télévision lors de l’invasion Chitauri, il est resté plutôt en forme pour son âge. Par ailleurs, elle n’a jamais su résister à des yeux tristes. Aussi pose-t-elle son sac à terre pour tapoter d’un air rassurant le bras de l’homme.

- Vous aimez les myrtilles ? demande-t-elle gentiment.
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La question de la jeune femme prit William totalement au dépourvu. Il resta silencieux quelques secondes regardant dans les yeux de la brune. Qu’est qui avait bien pu lui passer par la tête pour poser une question à ce point décalée ? Se rendait-elle au moins compte de ce qui s’était joué sous ses yeux ?
William aurait pu l’ignorer et partir de son côté, mais son éducation anglo-saxonne semblait encore aujourd’hui définir son attitude. Il resta donc là immobile, ne sachant sur quel pied danser.

Autour d’eux c’était la folie, les policiers s’activaient afin de repousser les journalistes du lieu de l’attaque, alors que les anciens otages semblaient à peine prendre conscience qu’ils étaient enfin sortis d’affaire. Mais étrangement, personne ne semblait vouloir approcher le guerrier.
La violence de l’assaut mené par le guerrier avait dû refroidir les ardeurs des journalistes, et aucun policier ne semblaient vouloir l’approche, alors qu’il aurait pu le féliciter ou au contraire le réprimander pour la violence gratuite et non justifiée dont il avait fait preuve.

Mais au milieu de tout ce monde, il y avait cette jeune femme qui n’avait pas hésité un instant à se mettre en danger pour le prévenir. En effet, même si elle n’avait pas été la cible du cracheur de feu, cela aurait pu être le cas. William ne pouvait dire ce qui la différenciait des autres, mais elle était la seule personne à avoir osé lui venir en aide.

Il avait beau chercher une réponse convenable, il ne trouvait rien à dire, et cela depuis déjà plusieurs secondes. Voulant mettre fin à l’étrange malaise qui semblait s’installer, William s’apprêta à la remercier une dernière fois avant de prendre son envol, mais une autre personne vint à leur rencontre.
L’inconnu, un homme d’une vingtaine d’années, avait réussi à passer les cordons de sécurité et à s’approcher du héros.

« Vous êtes William Cooper n’est-ce pas ? »

Le guerrier posa un regard sévère, mais également interrogateur sur le jeune homme. Comment pouvait-il connaître son nom ?
William n’ayant jamais vraiment lu les journaux ou la télévision depuis qu'il était passé de l'autre côté de la loi, il n’était pas au courant que son identité avait été rendue publique durant la guerre civile et qu'il avait été dépeint comme l'un des pires criminels révolutionnaires de ces dernières années.

« Je suis John Wilcox, du Daily Buggle. J’aimerais faire un article sur vous et avoir votre interview sur les évènements s'étant déroulés ici. Et surtout connaître la raison de votre revirement si soudain. Pourquoi un criminel, gracié par le gouvernement, cherche-t-il à jouer les héros après avoir eu une carrière de terroriste et de criminel notoire ?»

La mâchoire de William se crispa. Est-ce vraiment ce que l’on avait retenu de lui ? Le voyait-on vraiment comme un criminel ? Comme un terroriste ? Il n’avait jamais été, ni l’un ni l’autre. Du moins pas au sens propre. Oui, il avait combattu le gouvernement afin de faire valoir des droits qui auraient dû être les siens. N’est-ce pas ce qu’avaient été les pères fondateurs de ce pays qu’il cherchait aujourd'hui à défendre ? Que l’on ne vienne pas lui reprocher de s’être battu pour ses convictions.

Le regard de William changea, un voile de colère prit place. Il savait que d’ici quelques instants la colère magique d’Horus allait investir son corps. Il respira lentement afin de retarder le plus possible l’explosion de rage. Il ne voulait pas se laisser mener par une telle colère alors que des caméras étaient tournées vers le lieu de l’attaque.

« Hors de ma vue. »

Le ton fut glacial et son regard meurtrier. En d’autres circonstances, il aurait pu laisser la rage d’Horus l’envahir et le pire aurait pu arriver. Autrefois, il ne se serait même pas rendu compte de ce changement chez lui et aurait pu casser le bras de ce journaliste un peu trop impétueux. Phillia l’aurait félicité pour son self-control, mais elle n’était pas là. Penser à elle radoucit sa colère, elle ne disparut certes pas, mais il avait moins envie d’arracher la tête Wilcox.


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